Ce voyage vers la péninsule Ibérique est né d’un désir simple et profond : prendre le temps, suivre la route sans précipitation et laisser les paysages, les rencontres et les cultures se révéler au fil des kilomètres. Le Portugal et l’Espagne, terres de contrastes et de caractère, nous ouvrent leurs horizons lumineux, entre façades battues par l’Atlantique, plaines brûlées de soleil et montagnes silencieuses.
De l’âme mélancolique des villes portugaises aux places animées d’Espagne, ce périple se veut une traversée sensible, rythmée par la diversité des régions, la richesse des patrimoines et la chaleur de l’accueil. Chaque étape promet son lot de découvertes, qu’il s’agisse d’une route sinueuse perdue dans l’arrière-pays, d’un village figé dans le temps ou d’un moment suspendu autour d’une table partagée.
Les Balkans sont un voyage au cœur d’un monde où l’histoire et la nature s’entrelacent avec intensité. Entre montagnes abruptes et côtes baignées de soleil, chaque paysage raconte une histoire, chaque village murmure le passé. Ici, les pierres des citadelles anciennes côtoient le brouhaha des marchés, et les ruelles pavées résonnent de musiques traditionnelles qui semblent traverser les siècles. Les Balkans dévoilent un mélange unique d’authenticité et de modernité. Voyager ici, c’est se plonger dans un kaléidoscope culturel où passé et présent se répondent à chaque coin de rue.
On raconte qu’au carrefour des routes de la soie, ces cités légendaires, que sont Samarcande, Boukhara et Khiva, offrent une farandole de coupoles étincelantes ornées de faïences, de minarets fuselés, de somptueux palais ou encore de cités fortifiées. Ses bazars animés, ses jardins ou ses salons de thés, sont autant d’occasion d’aller à la rencontre du peuple ouzbek, qui, malgré l’authoritarisme du régime, a su conserver sa gentillesse et son profond sens de l’hospitalité. Véritable terre de légendes, un voyage en Ouzbékistan est une plongée dans l’histoire au temps des caravanes, un dépaysement unique au carrefour des civilisations.
Puis, suivre la route M41, la Pamir Highway, entourée de pics aux neiges éternelles, flirtant avec le ciel, construite dans des plateaux désertiques battus par les vents, c’est vivre un voyage entre terre et nuages. En effet, la mythique M41, une des plus hautes routes du monde, relie Dushanbe à Osh en serpentant à travers la région autonome du Gorno-Badakhshan par de nombreux cols entre 4000 et 5000 mètres. Y poser ses roues, s’est aller à la rencontre de Marco Polo, qui a traversé le Pamir au VIII siècle.
On raconte qu’au carrefour des routes de la soie, ces cités légendaires, que sont Samarcande, Boukhara et Khiva, offrent une farandole de coupoles étincelantes ornées de faïences, de minarets fuselés, de somptueux palais ou encore de cités fortifiées. Ses bazars animés, ses jardins ou ses salons de thés, sont autant d’occasion d’aller à la rencontre du peuple ouzbek, qui, malgré l’authoritarisme du régime, a su conserver sa gentillesse et son profond sens de l’hospitalité. Véritable terre de légendes, un voyage en Ouzbékistan est une plongée dans l’histoire au temps des caravanes, un dépaysement unique au carrefour des civilisations.
Puis, suivre la route M41, la Pamir Highway, entourée de pics aux neiges éternelles, flirtant avec le ciel, construite dans des plateaux désertiques battus par les vents, c’est vivre un voyage entre terre et nuages. En effet, la mythique M41, une des plus hautes routes du monde, relie Dushanbe à Osh en serpentant à travers la région autonome du Gorno-Badakhshan par de nombreux cols entre 4000 et 5000 mètres. Y poser ses roues, s’est aller à la rencontre de Marco Polo, qui a traversé le Pamir au VIII siècle.
L’évocation de certaines contrées pousse à révéler toute âme de voyageur. L’Asie Mineure est l’une d’entre elles. La Turquie, pays immense faisant le lien entre l’Europe et le Moyen Orient, nous ouvre la porte de cette partie du monde. La Turquie, c’est à la fois le témoignage des plus grandes dynasties, des princes de Byzance aux sultans ottomans, en passant par les civilisations hittites. Ce sont les invasions grecques du pourtour méditerranéen et des peuples restés mystérieux, comme les Lyciens. Autant de pans de l’histoire qui laissent leurs traces dans les plus belles mosquées et palais, dans les incalculables vestiges gréco-romains, amphithéâtres, temples et bibliothèques. Sans oublier les cités troglodytes accrochées aux falaises du sud.
La Grèce est unanimement considérée comme le berceau de la civilisation occidentale, la patrie de la démocratie et de la philosophie. Des sites tels que le Parthénon d’Athènes, les monastères haut perchés des Météores ou le site sacré de Delphes sont d’ailleurs profondément enracinés dans l’imaginaire collectif. Pays d’histoires et de mythes, la Grèce est un territoire gorgé de culture. Doté de nombreux sites archéologiques que nous nous réjouissons de visiter. C’est une destination idéale à découvrir à moto en septembre. Son climat méditerranéen, baigné par le soleil, et ses routes sinueuses à travers les montagnes du Péloponnèse nous invitent à la découvert. C’est le coeur battant que nous embarquons d’Ancône pour un voyage au pays de Socrate, Platon et Aristote.
Enfin…, je dis « enfin » parce que l’été 2021 laisse présager de quelques libertés supplémentaires par rapport au virus Covid19. Quand je parle de « liberté », tout est encore bien relatif, incertain, utopique, farfelu. Pourtant, l’envie, le besoin de s’évader se fait de plus en plus sentir. C’est viscéral, ça prend aux tripes! Alors, il faut soulager sa peine, sa douleur… La Sardaigne n’est pas bien loin et les démarches ont l’air abordable. Ce sera un premier essais, un premier shoot.
Il faut tout d’abord se soumettre aux tâches administratives… non, pas celles qui consistent à réserver un hôtel ou le ferry. Mais celles qui vous permettent de franchir la frontière. L’Italie n’est pas loin et pourtant tout laisse à croire que c’est le bout du monde. Il nous faut, dans un premier temps, remplir une fiche de traçabilité avant d’entrer dans le pays. Puis, présenter à l’arrivée un certificat vert Covid19, délivré par l’autorité sanitaire de la Suisse, attestant que nous :
nous avons été complètement vacciné contre la COVID-19 depuis au moins 14 jours, ou
que nous sommes remis de la COVID-19 et que nous ne sommes plus en isolement médical, ou
que nous avons reçu un résultat négatif à un test moléculaire ou antigénique rapide réalisé moins de 48 heures avant l’arrivée en Italie
Les certificats verts doivent être rédigés en italien, en anglais, en français ou en espagnol, et peuvent être présentés au format numérique ou papier. La version numérique peut être stockée sur un appareil mobile. Les citoyens peuvent également demander une version papier. Les deux versions disposent d’un code QR contenant les informations essentielles, ainsi que d’une signature numérique visant à garantir l’authenticité du certificat.
Voilà pour la théorie. Pour le reste, on verra sur place.